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  Le microcosme déchu (structure et principaux aspects vitaux : personnalité/ être aural/ monade, etc.)

Extrait du « mystère de la vie et de la mort » : chap. 7
« Le triple état d’être originel de notre microcosme a disparu depuis des millions d’années.
Rappelez-vous : il y avait un être aural imprégné de la sapience et de l’incommensurable joie, propre au Royaume Immuable. Ce soi aural s’exprimait dans le système microcosmique entier, au moyen d’un ensemble de principes magnétiques. Ces lumières, hélas, s’éteignirent, ces feux s’assombrirent et un réseau aural, formé d’autres points magnétiques constitua un autre soi aural s’adaptant aux conditions de la nature de la mort. Nous voyons depuis lors ce soi aural convertir les expériences acquises en un instinct vital pénétrant par le plexus sacré.
Il y avait un second être correspondant avec ce que nous appelons la Rose du Cœur. Cette Rose, ainsi que vous le savez, n’appartenait pas à la personnalité ; elle formait le centre du microcosme.
Lorsque les lumières magnétiques du firmament de l’être aural primordial s’éteignirent, ce centre fut, lui aussi, contraint à l’inertie, il devint latent. Nous parlons depuis lors du bouton de Rose qui doit à nouveau fleurir dans la lumière divine.
Il y avait encore, dans le microcosme originel, un troisième être : la personnalité immortelle primordiale existant dans le champ de manifestation du microcosme. Cette personnalité primordiale fut anéantie dès le commencement de la chute des microcosmes ; elle se désagrégea en atomes et mourut, sans que cela fût nécessaire.
           L’imposante et incontestable grandeur de la réalité de notre création actuelle et l’incommensurable amour qui se trouve à l’origine, à la base de cette création, se manifestaient par le fait que les microcosmes ainsi totalement vidés furent mis en état de recouvrer leur gloire d’antan dans cet ordre de nature .
Pour atteindre ce but, une personnalité mortelle fut créée en qualité de porteuse de l’image de la personnalité originelle. Elle devait, au moyen des forces gisant dans la rose, faire retourner son microcosme au Royaume Immuable, gagnant elle-même l’éternité par la transfiguration ».

Extrait du « dei gloria intacta » : chap. 11 ( les mystères de l’âme)
« Quand on réfléchit à la stature corporelle, la prenant comme clé de l’être humain, on découvre qu’elle a toujours été comprise au cours des temps comme une manifestation septuple. On distingue (1) l’apparence physique grossière tenue en état par (2) des forces éthériques, touchées par (3) le dynamisme de la sphère aurale et guidée par (4) le penser ainsi que par (5,6,7) un triple principe de conscience, un triple foyer de l’ego dans la stature physique.
Ce triple foyer, le penser, les forces aurales, les forces vitales des éthers et la forme physique constituent la stature corporelle. L’Esprit et l’âme se distinguent nettement de cette stature corporelle septuple, qui contrôle notre pensée, maintient notre être aural dans les limites déterminées et rend assimilables au corps, dans les limites d’une certaine échelle vibratoire, les forces vivantes de la nature qui nous parviennent par les éthers, procurant ainsi à la stature corporelle un certain degré de santé.»

Extrait de la « Gnose universelle » : Chap. 17 (La résurrection glorieuse)
           « Le corps physique, le double éthérique, le corps désir et le pouvoir du penser, c’est-à-dire le corps quadruple, font partie de la personnalité de la nature avec la triple conscience terrestre. »

Extrait de « la Gnose Egyptienne t.1 » : chap. 29 (devenons silencieux)
Dans le corps apparaissent aussi trois sanctuaires, qui sont appelés à honorer la véritable tri-unité humaine : la tête doit être le sanctuaire de l’Esprit ; le cœur, le sanctuaire de l’âme ; le système foie-rate, que nous appelons le temple biologique, le sanctuaire du corps. Ces trois temples doivent collaborer en parfaite harmonie, chacun selon son état et sa vocation. Le temple biologique est appelé à régler et à entretenir tous les processus naturels de la personnalité, selon la nature de l’âme et de l’Esprit. Si l’orientation se déplace vers le biologique, vers la nature dialectique sur la ligne horizontale, comme c’est le cas chez la plupart des hommes, le cœur et la tête y sont subordonnés et nous voyons apparaître dans la personnalité un processus de cristallisation ; le cœur, plein d’agitations astrales, devient un chaos et l’intellect n’est capable de fonctionner que pour régler la vie ordinaire naturelle et animale. »

Extrait de « la gnose chinoise » : chap. 15-2 (les impuretés du cœur)
           « L’âme quintuple de l’homme dialectique, en raison de sa nature, ne connaît jamais la quiétude. Au contraire, l’inquiétude fondamentale de l’univers dialectique, l’hostilité de la nature, l’angoisse, le souci, la peur, la joie et la peine, la lutte pour l’existence harcèlent son âme et constituent sa nature. C’est pourquoi la quiétude de l’âme, l’équilibre de l’âme, le silence de l’âme sont nécessaires. Aussi l’homme y aspire-t-il car la quiétude détermine sa santé. »
           « Les cinq aspects, les cinq états qui déterminent et démontrent la nature de l’âme sont : le sang, le fluide des secrétions internes, le fluide de la conscience, le fluide nerveux, le feu du serpent. Ce sont les cinq lumières vitales ou les cinq forces universelles d’où l’âme s’élève et qui expliquent la conscience. Ces cinq forces de l’âme, qui régissent toutes les perceptions sensorielles ne font qu’une. Cependant l’une d’elles, le sang, joue un rôle prépondérant car il détermine les quatre autres »

Extrait de « La gnose chinoise » chap. 27-6 (Qui n’attache aucun prix à la souffrance acquiert la sagesse suprême)
           « Tous les être nés de la nature sont prisonniers, prisonniers du champ astral où ils vivent et qui gouvernent leur personnalité entière. Dans ce champ astral se trouvent de nombreuses forces de rayonnement qui s’expliquent en totalité par le passé de l’homme et l’humanité ; il s’y trouve en outre de nombreuses radiations qui influencent tous les mortels en raison de l’état actuel de l’humanité ; en troisième lieu, il y a les influx qui, du Royaume immuable, font irruption dans le monde ; »

Extrait de « la Gnose originelle égyptienne t.3 » : chap. 20 (de l’âme vivante à l’esprit vivifiant)
           « Une âme n’est rien d’autre, en réalité, qu‘un microcosme. La Gnose enseigne, vous le savez, que la Rose du Cœur est le foyer de l’âme, le centre du microcosme. Cette rose du cœur n’est pas quelque mystérieux organe du corps, mais le centre mathématique de la sphère microcosmique. Autour de ce point central, de ce foyer de l’âme, se trouve un champ de manifestation, un espace ouvert qui, à son tour, est circonscrit par l’être aural septuple. Imaginez un atome. Chaque atome possède un noyau autour d’un soleil.
Ainsi l’atome microcosmique a-t-il également un noyau et un champ de rayonnement, le champ de manifestation autour duquel tournent ce qu’on pourrait appeler sept planètes microcosmiques, l’être aural septuple.
           Et dans cet espace libre, le champ de rayonnement situé autour du noyau de l’atome microcosmique, se développe la personnalité. Et c’est ainsi que l’on parle de l’âme de la personnalité, l’âme dont le siège est le sang. Car le rayonnement de la rose ne se développe pas seulement dans le cœur, mais se manifeste aussi dans le sang.
Tout cela a souvent donné lieu a beaucoup de confusion. Il y a en effet dans notre personnalité une force active. Mais cette force active provient du noyau du microcosme. En outre, les facteurs héréditaires jouent aussi un rôle dans la sécrétion interne et dans le sang, et l’être aural septuple qui entoure nous transmet tout le karma accumulé dans le microcosme. »