Déchus et comme « endormis » dans notre monde, oubliés mêmes au creux de notre propre cœur, les microcosmes, ou fils de Dieu, sont dans l’attente de retrouver leur gloire originelle : une sphère de pleine conscience, septuplement manifestée. Parce qu’il porte en lui le vestige de cette splendeur (un germe divin), chaque être humain peut, de son vivant, accomplir le Grand Œuvre de leur résurrection.

« En ce qui concerne le minutus mundum ( le
microcosme ), nous le trouvâmes déposé dans un autre petit autel, certainement plus beau qu’un être raisonnable ne peut se l’imaginer... » (Fama Fraternitatis RC)
Le microcosme, ou « petit monde », est un complexe de forces inconnues englobant tout notre être. Il est à l’origine une sphère de pleine conscience, septuplement organisée, créant un champ magnétique d’une vingtaine de mètres de diamètre environ.
Les hommes et femmes sont porteurs de
microcosmes déchus, endommagés et comme « résorbés » ou prisonniers de notre monde de l’espace-temps, dans l’attente de retrouver leur gloire originelle. Aussi, chaque être humain, pendant son incarnation terrestre, a pour mission de faire renaître le microcosme, l’homme divin véritable, pour accéder à sa véritable dimension d’Homme-Ame-Esprit réunifié en Dieu.
Au centre du
microcosme déchu, au niveau du cœur humain, se trouve le vestige de sa structure originelle : l’atome étincelle d’Esprit ( le grain de sénevé dont parlait Jésus, le joyau dans le lotus des Orientaux, la Perle des manichéens, la Rose du cœur au centre de la croix du corps physique pour les Roses-Croix ).
La revivification de la Rose du cœur provoque la régénération le microcosme, en amenant ses forces à leur plein développement. Puis, le renouvellement de chaque
microcosme se répercute, suivant la loi naturelle divine, sur le macrocosme : la nature entière est ainsi renouvelée. Ce processus alchimique de vivification, transfiguration, résurrection et régénération, est rendu possible par et dans les champs de lumière nourriciers d’écoles spirituelles actives comme, actuellement, celle de la Rose-Croix d’Or.